Stargate Atlantis
FANFICTION
-Babylon-
Résumé : Le Lt col Sheppard et son équipe se trouvaient abord du Daedalus lorsque celui-ci fut attaqué par un vaisseau Wraith. Mais les wraith ne seront pas les seuls ennemis qu’ils affronteront au cours de la bataille...
Le Dédale est un des derniers vaisseaux terriens les plus perfectionnés depuis le Prométhée. Mais pour le moment il se contentait de faire le voyage entre la Terre et Atlantis avec à sa tête le colonel Caldwell.
Exceptionnellement, il avait dévié de sa route pour répondre à un appel de détresse lancé par l’équipe du colonel Sheppard.
Deux heures plus tard, toute l’équipe fut téléporté à l’infirmerie.
le Colonel est assis sur sa chaise et par l’intermédiaire de la radio s’adressa au médecin de l’infirmerie.
Caldwell : Comment vont nos invités ?
Le médecin : Plus de peur que de mal ! quelques égratignures mais ils peuvent quitter l’infirmerie, je n’y vois aucun inconvénient.
Caldwell : Que vous ai t’il arrivé col Sheppard?
Sheppard : On examinait tranquillement des ruines anciennes, on envisageait même de faire un pique nique sur l’herbe avec devant nous un décor somptueux et calme.
Mckay (dont la voix semblait surgir de dérrière un rideau ): Traduction il se prélassé pendant que je m’acharnais à trouver des technologies qui pourraient nous sauver la vie.
Sheppard reprit : Enfin bref, en moins de temps qu’il ne faut pour le dire Les Wraiths avaient envahit la planète. La porte des étoiles étaient sous leur contrôle, les Darts jaillissaient sans fin. Et le jumper était hors de porté. Ces ruines se sont transformaient en meilleurs ligne de défense. On jonglait entre les faisceaux des Darts et les tirs des Wraiths à terre.
Mckay : traduction on était à ça d’y passer !
Sheppard : Mais j’étais confiant, je savais que vous arriveriez à temps.
Ronon toussa
Sheppard :… Bon d’accord presque sûr…
Teyla : Ce que le colonel veut dire c’est merci.
Caldwell : De rien, mais ce que je n’arrive pas à comprendre : c’est comment vous avez su que nous vous capterions ?.
Sheppard : c’est grâce à Zelenka !
Mckay offusqué: Quoi !!!!…. (il réfléchit) enfin… en partie, une toute petite partie…c’est quand même un miracle que je me sois souvenu que Zelenka attendait avec impatience le retour du Dédale. En effet un de ses…ça c’est la partie de la conversation que je n’écoutais pas tout ce que j’ai retenu c’était que Radek était si impatient de voir arrivé le Dédale qu’il avait calculé que il était entré dans Pégase il y a cinq jours et 23 heures et que donc il restait Six jours avant qu’il ne rejoigne Le système de Lantia et 15 minutes en espace conventionnel avant d’atteindre Atlantis. Donc j’avais utilisé mon ordinateur est établit un relais entre l’émetteur du colonel et le jumper pour émettre un signal subspatial. Maintenant, il suffisait d’attendre la cavalerie et… de rester en vie.
Là assis sur leur lits, ils avaient l’air serein mais ils savaient qu’ils avaient frôlé la mort et peut être pire. Donc ils n’étaient pas vraiment pressé de quitter l’infirmerie.
Sheppard : Vous avez entendu Mckay ! On peut sortir d’ici.
Le rideau de Mckay était entièrement tiré.
Mckay :Je refuse de quitter l’infirmerie tant que l’on n’aura pas trouvé une solution à mon problème.
Le médecin (sortait de derrière le rideau en enlevant ses gants): Si c’est ce qui m’attend sur Atlantis je démissionne tout de suite !
Teyla : si vous renoncez à la première difficulté…
Le médecin : je parle de son tempérament. Je suis biologiste spécialisé en milieu aquatique pas baby-sitter !
Mckay : j’ai entendu !!!
Teyla : Est-ce que c’est grave ?
Le biologiste : J’attendrai les résultats de mes analyses pour le moment ce n’est ni mortelle ni contagieux.
Ronon se leva pour ouvrir son rideau mais Mckay s’y opposa. La force physique du soldat était indéniable surtout que Rodney fut emporté par l’élan.
Sheppard : Je trouve que cette couleur vous va très bien !
Etalé sur le sol Rodney se leva énervé en réajustant son pyjama.
Ses bras nues étaient bleus et l’on devine le reste de sa peau sous son pyjama aussi. La coloration s’arrêtait au cou. l’émetteur était tombé dans un marais bizarre et maintenant Mckay savait pourquoi !
Si son visage n’était pas Bleu il était rouge de honte et vert de colère.
Sheppard allait ajouté quelque chose d’amusant mais le scientifique objecta avec son doigt.
Mckay : Surtout ne dites pas à quoi je ressemble !
Sheppard : Tout ce que je voulais dire c’est que si vous n’étiez pas entré dans cette mare on n’aurait pas shtroumpfé l’émetteur qui y était tombé.
Mckay imita avec ses mains un étranglement juste devant le colonel. Celui-ci se leva et recula vers la sortie.
Sheppard : je vais voir les dégâts sur mon Jumper !
Teyla : Shtroumpfé ?
Mckay la fusilla du regard
Teyla : je vais rejoindre le colonel Sheppard
Ronon assis sur son lit les bras croisés un grand sourire aux lèvres.
Il répondit qu’il était très bien là où il était. Après un grognement Mckay tira le rideau.
La salle de contrôle
Un officier : Mon colonel nous recevons un autre signal de détresse, ce n’est pas un des notre mais ce n’est pas Wraith non plus.
Novac (depuis la salle technique) : j’ai identifié ce signal et il possède le même encodage que celui de l’Aurora.
Caldwell : Vous pensez qu’il s’agit d’un vaisseau ancien
Novac : En faite, je l’ignore monsieur.
Le colonel réfléchie un instant puis ordonna que l’on fasse demi-tour et que l’on rejoigne la source du signal de détresse. Mais à peine sortit de l’hyperespace qu’il tombèrent nez à nez avec un vaisseau ruche.
Le Dédale ouvrit immédiatement le feu sans sommation. Après quelques minutes d’échange de tir et tandis que le bouclier présenté les premiers signes de faiblesse, le colonel ordonna le replie. Mais le vaisseau refusa d’avancer.
Caldwell : Que ce passe t’il ?
Son second : les moteurs ne répondent plus. Mais mes capteurs ne détectent pas l’origine du problème
L’officier (à sa droite) : Monsieur, le bouclier est maintenant tombé à 20%. Nous ne tiendrons plus longtemps à cette cadence.
En salle des machines :
Hermiod : je n’arrive pas à nous dégager et je n’arrive pas à prendre contact avec la salle des moteurs.
A cause des tirs de Wraiths qui secouait le vaisseau, Mckay rejoignit péniblement la salle des machines et examina les écrans de contrôle, lui non plus ne remarqua aucun problème.
Cependant, il eût idée de consulter les vidéos de la salle des moteurs et constata avec surprise ce qui les bloqué.
Les Wraiths n’étaient pas la seule menace qui pesait sur eux. En effet, une sorte de brume verte sortit de nulle part avait traversé le bouclier et bloqué les réacteurs empêchant toute fuite. Mais ce n’était pas tout, cette chose semblait progresser dans le vaisseau à une vitesse inquiétante. Niveau après niveau, elle paralysait les membres d’équipage les suspendant dans leur élan de fuite. La brume traversé absolument tout même le métal épais et hermétique des portes. Hermiod ne pouvait téléporter les pauvres victimes. Soudain, le vaisseau ruche cessa les tirs il envoya à la place les Darts terminer de neutraliser le bouclier. Le colonel Sheppard suggéra d’utiliser les chasseurs pour contrer les Darts. Dans le hangar, installé dans le chasseur il se préparait avec Teyla.
Teyla (hésitante): Vous tenez vraiment à ce que je vous accompagne ?
Sheppard : Ne vous inquiètes pas je suis un excellent pilote demandez à Mckay et de toute façon je ne tiens pas à vous laisser …ici.
Il ne termina pas sa phrase la porte extérieur du hangar était bloqué par cette fameuse chose. Les pilotes plus près de la porte tentaient de descendre de leur chasseur mais la brume les dévorait dans son inexorable ascension. Pendant ce temps, les Darts commençaient à télécharger les humains à bord tout en évitant la brume qui enveloppé l’extérieur immédiat du Dédale
Sheppard : D’accord, on descend maintenant !!!!.
Ils se détachèrent à grande vitesse et sautèrent précipitamment, Sheppard tiraient sur cette énorme entité tout en courant vers le sas de sortit comme les autres pilotes, les balles se suspendaient à l’intérieur mais il n’avait pas vu que Teyla ne le suivait pas elle s’était foulé la chenille en sautant. En courant, elle tomba derrière le jumper quand elle se releva l’horizon de la brume était à quelques centimètre d’elle. Elle n’eût d’autre choix que d’entrer dans le jumper. Sheppard revint sur ces pas il était devant le jumper il tira sur la vitre de sa navette mais rien ni fit. Teyla condamna la cloison.
Sheppard : Hermiod ! téléporté Teyla.
En salle des machines
Il venait tout juste de téléporté Ronon qui était lui aussi en mauvaise posture. Il était sur le point d’obeir quand soudain un faisceau Dart l’emporta.
Novac (sous le choc): Oh, mon dieu !!!
Sheppard : Alors qu’est-ce que vous attendez !
Mckay (perdant le souffle): On a perdu… l’Asgard !
Sheppard fixa Teyla dans les yeux désespéré. La brume traversait la porte.
Il tira une dernière fois sur la vitre jusqu’à vider son chargeur. Elle lui ordonna de partir. Il ne bougea pas. elle baissa les yeux puis les releva une dernière fois la tête haute le regard fière la brume l’engloutit.
Babylone
2ème partie : une vieille connaissance
C’est ainsi qu’un des vaisseaux les plus perfectionné se transformait en véritable piège pour ses hommes et femmes. La passerelle était vide, la plupart des salles étaient désertés, le colonel avait quitté son siège et ordonnait l’évacuation !
mais… pour où ?.
L’équipage fuyait dans les couloirs sans savoir où aller car il n’y avait aucune issue. Peut être les capsules de survie mais y aurait il assez de place ? et quelle garantit avaient ils qu’ils seraient secourut ?
Les trois quart du Dédale était noyé dans cette brume silencieuse et obscure et ce n’était qu’une question de minute avant que cette chose ne scelle le destin de tout le vaisseau. Les Darts se replièrent vers le vaisseau ruche.
Dans la salle des machines, il ne restait plus que Ronon, Novac, Mckay et Kavanaugh. Les autres techniciens avait déserté leur poste sur l’ordre du Colonel. D’après les vidéos de surveillance, la brume évolué droit sur eux. Kavanaugh, qui était sur le point de partir, ne comprenait pas pourquoi Rodney Mckay, qui était d’habitude d’une nature froussarde, restait au lieu de fuir.
Mckay : Pour aller où !?! m’enfermer dans une capsule de survie de la taille d’une noix en attendant qu’Atlantis reçoivent notre signal de détresse. Et ensuite quoi ?
Novac : Ensuite il viendront nous secourir !
Mckay (excédé): Comment ?
Ronon : En utilisant la porte des étoiles la plus proche
Mckay le regarda fixement.
Ronon : Il n’y a pas de porte des étoiles dans les environs, c’est ça !
Kavanaugh paniqua et se jeta sur un ordinateur pour vérifier si c’était bien vrai. Parce si c’était le cas, il n’avait aucune chance de survie !
Pendant ce temps, le Colonel Sheppard courait dans les couloirs avec les autres mais à chaque fois que ils passaient par une issue la brume les devançait.
Il contacta Mckay par radio :
Sheppard : Mckay, Je commence à en avoir assez !! alors, trouvez une idée géniale et je vous promet de ne plus vous taquiner !
Mckay (en s’adressant à Novac) : vous pouvez téléporter Sheppard ici ?
Novac : Je sais pas ?
Mckay : Vous avez travaillé avec Hermiod ! vous connaissez bien la technologie Asgarde
Novac : Oui, mais je suis pas..
Mckay : Oui me suffira et rapidement serait encore mieux !
Novac obéit et prit la place d’Hermiod, Ronon revint du couloir et s’arrêta dans l’interstice des deux portes.
Ronon : Cette chose arrive ! elle est à moins de deux minutes d’ici.
Kavanaugh : Attendez, attendez ! même si Atlantis ou la Terre envoyait une mission de sauvetage les Wraiths sont toujours là et dès que les capsules seront en orbite ils viendront nous récolté. Si nous n’avons aucune chance de survie pourquoi vous êtes si calme Dr Mckay ?
A cet instant, Sheppard apparut dans la salle de contrôle. Il regarda autour de lui et vit Novac devant la table de commande Asgarde, inquiet il s’examina pour voir si tout était à sa place.
Sheppard : Alors qu’est-ce qu’on a ?
Kavanaugh : A part, qu’on va tous mourir !
Sheppard (à bout de nerf) : Oui, à part ça !
Mckay : Je pense, mais ce n’est qu’une supposition, que le vaisseau ruche est à l’origine de cette chose.
Kavanaugh : N’importe quoi ! c’est basé sur quoi cette théorie farfelue.
Mckay : Je pense que notre seul moyen de survie est de se téléporter à bord du vaisseau Ruche.
En n’entendant cela, Novac eut un violent hoquet.
Sheppard : Je n’aurais pas mieux dit, (il se tourna vers le scientifique) Rodney, je vous ai dit une idée géniale pas suicidaire !.
Ronon : Quoique vous décidiez c’est maintenant ou jamais.
En effet Ronon apercevait un brouillard tout au fond du couloir. Sheppard réfléchit un dixième de seconde avant de prendre une décision.
Sheppard (s’adressant à Novac): Bon, vous pouvez nous téléporter sur le vaisseau Ruche.
Elle eut un hoquet.
Mckay : De préférence pas dans le réfectoire Wraith
Kavanaugh : C’est une plaisanterie c’est pire que d’être ici, on va être torturé et…
Ronon (il se rapprocha du centre en sortant son arme): Qui a dit que vous veniez avec nous !
Kavanaugh ravala sa salive.
Pendant que Novac faisait les bons calculs, Sheppard s’excusa de ne pas l’emmener avec eux.
Novac : Ce n’est pas grave.
Kavanaugh vit la brume traverser le mur derrière lui, il se précipita au centre avec les autres juste avant la téléportation. Quand tous eurent disparu dans la lumière, la jeune femme se retrouva seule dans la pièce, la brume avançait rapidement de autour d’elle mais elle n’eut pas de geste brusque elle ferma les yeux, interdite.
Novac : je suis sûr qu’ils trouverons une solution sauf s’ils flottent dans l’espace.
Elle eut un dernier hoquet avant d’être à son tour engloutit.
Tout le vaisseau était prisonnier de ce brouillard comme un objet enfermé dans une boule de cristal et en face se tenait l’immense vaisseau Wraith toujours là imposant et serein.
A L’intérieur, dans la salle de embarquement où se trouvé tous les chasseurs Wraiths une lumière apparut et toute le groupe arriva sain et entier sur une plate-forme.
Rodney eut un profond et bruyant soupir de soulagement.
Mckay : Est-ce que vous entendez mon cœur battre parce qu’on dirait un concert.
Sheppard se plaqua directement contre un mur tous le monde suivit le mouvement.
Kavanaugh : Maintenant qu’est-ce qu’on fait sans arme, ni détecteur de présence Wraith, ni carte.
Mckay : Maintenant, je regrette de ne pas avoir prit mes calmants tout à l’heure.
Sheppard : Eh bien moi aussi, maintenant on se tait j’aimerais autant ne pas finir au menu.
Ronon : Vous avez un plan ?
Sheppard : On va devoir marcher à l’aveugle mettez votre arme au maximum.
Il se redressa et marcha vers un des couloirs suivit de près par les deux scientifiques tandis que Ronon fermait la marche. Kavanaugh avait beau être agaçant il avait raison sans arme ni moyen de prévoir les allé venu de l’ennemi c’était suicidaire. Finalement leur petite mésaventure de P3R234 était de la rigolade à coté ça. Comment en est-on arrivé là ? un message de détresse mais personne à recourir ; un vaisseau Wraith mais qui utilise une technologie totalement nouvelle. Ils nageaient en plein brouillard et sans jeu de mot.
C’était un vaisseau Wraith aucun doute et ils auraient préfère de pas y être. Trop de mauvais souvenir l’année dernière avec Ford mais quelque chose était diffèrent cette fois-ci pas dans la structure même mais c’était plus une sensation générale, Ronon le ressentait au fur et à mesure qu’ils marchaient. Ils s’avançaient progressivement mais pas l’ombre d’un Wraith à l’horizon au contraire dans les couloirs régnaient un silence pesant, seul leur pas résonnaient ce qui faisait monter la pression du coté de Kavanaugh. Il n’arrêtait pas de marmonner qu’ils allaient tous mourir. A bout de patience,
Ronon l’agrippa par le col.
Ronon : Si vous n’arrêtez pas je réalise votre vœu maintenant !
Kavanaugh : Est-ce qu’il est obliger de garder l’arme.
Ils débouchèrent dans une sorte d’espace circulaire qui s’ouvrait sur plusieurs couloirs.
Sheppard : ça sent le piège à plein nez !
Et Il eût raison car tout de suite après toutes les issues se bloquèrent et un faisceau lumineux venant du plafond les heurta et ils tombèrent inconscient sur le sol.
John était dans la position assise les mains attachées dans le dos et toujours dans les vapes jusqu’à ce que quelqu’un lui versa un sceau d’eau sur la tête, il ouvrit les yeux instantanément. Quand il fut réhabitué à la lumière il reconnu ses compagnons d’infortune dans la même situation que lui mais qui étaient déjà réveillé et toujours en vie. Ils se trouvaient dans une pièce dépouillé avec une seule issue bien gardés mais c’étaient des hommes qui étaient posté devant l’entrée pas des Wraiths.
Sheppard : Je suis le Colonel John Sheppard et j’aimerai bien qu’on me détache !
Aucune réaction de leur part, il ajouta le s’il vous plaît mais rien n’y fit.
Ronon : Ca sert à rien il nous ignore depuis une heure.
Sheppard : Ce ne sont pas des Wraiths peut être qu’il travaille pour eux
(en s’adressant à eux). J’aimerai parler à votre reine ! je commence à avoir l’habitude !
Mckay : Quoi ! vous allez utiliser votre charme naturel ?
Sheppard : vous avez eu assez d’idée pour aujourd’hui si on laissait la méthode Sheppard faire ses preuves !
Mckay s’agitant: Mes démangeaisons recommencent, cette pommade n’a aucun effet : je suis entouré par des incapables !
Ils se tournèrent tous vers lui.
Mckay (gênée) : Je parlais des autres.
Un des gardes réclama le silence, les portes s’ouvrirent mais aucun Wraith ni reine n’apparu c’était au contraire un homme tout ce qu’ il y a de plus normal mais tout de même imposant. Il était grand d’une cinquantaine d’année, vêtu de cuir avec une barbe grisonnante et une cicatrice qui lui traversait le visage.
Et en entrant, il eut la réaction la plus inattendu qui soit : il se mit à rire aux éclats.
Tandis que Ronon s’agitait furieusement sur sa chaise, Sheppard jonglait entre la stupéfaction et l’inquiétude.
L’inconnu reprit un semblant de sérieux et s’éclaircie la gorge :
L’inconnu : D’habitude je n’aime pas les invités surprises en général je les congédie froidement ( il fit un signe de mort) mais qu’est-ce que je n’aurais pas donner en échange d’une tel surprise.
Sheppard : Bon d’accord temps mort : j’ai des milliers de question en tête et la première est : qu’est-ce qui se passe ici ?
Kavanaugh : On est prêt à vous donner tous ce que vous voulez pour survivre mais pitié ne me tuer pas.
Ronon : Il nous tuera sans hésitation parce que c’est une vermine de la pire espèce qui survivrait à une hécatombe !!
L’inconnu : Mais c’est ce que j’ai fait ! j’ai survécu à une Hécatombe, je suis impolie la moindre des choses et que je me présente : Je m’appelle Rayder Dex et vous êtes à bord de mon vaisseau,
Tous affichèrent une expression d’étonnement.
Rayder poursuivit : Nous sommes des pirates de l’espace et quoi que vous disiez, quoi que vous fassiez : considérez-vous comme en sursis jusqu'à ce que j’obtiennes tous ce que je veux. Quant à toi (en se tournant vers Ronon sa voix s’adoucit) je te réserve un sort bien plus atroce.
Ronon tenta de se lever de sa chaise mais le pirate lui donna un coup de pied qui le projeta en arrière. Il sortit son arme et tira une balle dans l’épaule de Kavanaugh qui tomba au sol.
Il repartit dans un fou rire.
Raider : Qu’on enferme les deux autres.
Les gardes les saisie. Sheppard s’arrêta au niveau de leur chef.
Sheppard (en colère) : Qu’allez-vous lui faire ?
Raider appuya son arme sur la joue de Sheppard mais ce dernier resta froid et immobile.
Raider (en murmurant) : Tu as l’air plus courageux… mais les hommes courageux ne vivent jamais longtemps, je parle par expérience, alors dis-le si tu veux en finir maintenant.
Sheppard resta implacable. Le pirate était sur le point d’appuyer sur la détente mais se rétracta au dernier moment et sourit. Il fit signe à ses hommes de l’emmener.
Sur le chemin, Sheppard était furieux mais il réfléchissait sur un moyen de s’en sortir ; il ne fallait pas sous-estimait leur ravisseur après tout il avait un vaisseau Wraith ! comment l’avait t’il obtenir est-ce de la même façon que le Dédale ? alors ils ont en leur possession une technologie non négligeable et peut être même bien plus. Cet homme se dit s’appeler Dex comme Ronon aurait-il un lien de parenté ?. Plus le transfère s’éternisait plus les questions s’accumulaient dans sa tête et il avait sacrément besoin d’action. Et bientôt il en aurait l’occasion. Arrivés au niveau de leur cellule, il aperçu les hommes du Dédale, il leur fit un signe de la tête.
Et désigna du regard l’homme qui tenait Mckay. Lorsque il s’ouvrit les liens Wraiths qui servaient de barreaux. Les militaires se jetèrent sur eux, Mckay tomba au sol tandis que Sheppard donna un coup de pied violent à son geôlier. En Quelque secondes, ils avaient maîtrisé la situation. Mais il ne fallait pas se réjouir pour autant le plus dur restait à faire.
Un lieutenant : Monsieur, il y a aucun Wraith ici !
Sheppard : Je sais, prenez leur armes !
Il obéit et les hommes enfermèrent les pirates dans leur cellule. Il était au nombre de dix mais ils ignoraient combien ils avaient été capturés au totale
Lieutenant : Sur le Dédale nous &eac